« À travers une distribution remarquablement investie et la belle direction de Laurence Equilbey, ce nouvel Enlèvement au sérail proposé par le Théâtre des Champs-Élysées révèle toute la richesse du singspiel de Mozart. »
Jean-François Lavigne, Première Loge, 6 juin 2026
« La direction de Laurence Equilbey est un modèle d’élégance, de souplesse et de précision. Les gestes gracieux et dansants font des arabesques et rien n’est jamais raide, tout est souplesse. »
Hubert Stoecklin, ClassiqueNews, 9 avril 2026
« Il se dégage de cette direction une mise en valeur constante du caractère dansant de cette partition. La direction de Laurence Equilbey n’abandonne jamais la mise en valeur de la richesse de la construction avec une parfaite lisibilité de tous les plans. »
Hubert Stoecklin, ClassiqueNews, 9 avril 2026
« Laurence Equilbey, on l’aura compris, sait ce qu’elle veut et elle n’a pas craint de proposer cette version en haute définition dramatique. Pour imposer cette vision d’une messe cathédrale, elle dispose de l’instrument qui semble le parfait prolongement de son bras (elle dirige sans baguette). »
Thierry Verger, Forum Opéra, 8 avril 2026
« Et, pour évoquer l’apothéose de la danse, il suffisait de contempler le corps habité, dansant, démultiplié de Laurence Equilbey, dirigeant ses orchestres. Face au triomphe qui lui a été fait, la cheffe d’orchestre, essoufflée et ébranlée, salua dans un sourire somptueux. »
Oriane Jeancourt Galignani, Transfuge, 19 février 2026
« La liste des qualités du chœur est longue ce soir, qui ne fera pas oublier celles de Laurence Equilbey, capable depuis la fosse de ménager les dynamiques du plus profond recueillement à la plus généreuse exultation. »
Erwan Gentric, Diapason, 6 novembre 2025
« On retrouve à Rouen cette spécialiste du romantisme allemand et des musiques mises en scène, dirigeant avec intensité et précision (quel souci du détail instrumental !) un Orchestre normand chaleureux et impliqué. »
Sophie Bourdais, Télérama, 7 novembre 2025
« L'équilibre entre le chœur et l'orchestre est rigoureusement maintenu par la main de Laurence Equilbey qui évite soigneusement les effets de masse et de symphonisme monumental, leur préférant, comme pour adoucir l'esprit géométrique de sa conception, une ductilité chambriste aussi intime que profonde. »
Florence Lethurgez, Olyrix, 25 janvier 2026
« Laurence Equilbey travaille sur les couleurs, la dynamique d'ensemble, mais aussi la clarté et même une certaine volupté. »
José Pons, Olyrix, 6 novembre 2025
« Ainsi, par ce double orchestre d’instruments anciens, la Vème trouva une sensualité, des respirations, une vitalité hors normes. A l’image de Laurence Equilbey, figure bondissante tout au long de l’interprétation de l’orchestre. »
Oriane Jeancourt Galignani, Transfuge, 25 septembre 2025
« En bis, la Cinquième Danse hongroise de Brahms scellait l’atmosphère de joie d’un concert magnifiquement dirigé, respirations à l’unisson entre la cheffe et son orchestre qu’elle anime et modèle en dansant les rythmes profonds des musiques et les traduisant par l’envol de ses mains qui semblent se transformer en ailes d’oiseaux bienveillants. »
Vagabond Art, septembre 2025
« Fidèle à sa réputation, le chœur accentus s'est maintenu sur les cimes de la musique, tandis que la direction fervente et concentrée de Laurence Equilbey, à la tête de son Insula orchestra, rendait pleine justice à la richesse épanouie de l'orchestration schumannienne »
Le Monde, mai 2025
« Laurence Equilbey sculpte avec justesse une matière sonore d'une finesse remarquée, grâce notamment à son orchestre complet sur instruments d'époque, pour se rapprocher au plus près possible des sonorités recherchées par Schumann. Le Chœur accentus est un pilier de cette réussite. Tantôt murmure mystique, tantôt masse sonore éclatante, il se métamorphose sans cesse. »
Olyrix, mai 2025
« Cette partition si ambitieuse trouve un héraut idéal avec l'Insula orchestra. […] La battue de Laurence Equilbey y est pour beaucoup, qui favorise toujours une grande fluidité de tempi, et dévoile une impressionnante palette de nuances expressives. […] On retiendra l'excellence du Chœur qui est presque, ici, le personnage principal. À chaque intervention, accentus fascine par la clarté des plans sonores, le clair-obscur des nuances, la précision de la diction, la ductilité des timbres. »
Forum Opéra, mai 2025
« Dans le dernier mouvement (Allegro vivace), Laurence Equilbey soigne et la flexibilité des transitions, et l’opulence du son qui n’est jamais épais ni dense ; la cheffe en renforce la détermination et l’entrain proprement beethovéniens, dévoilant un Schubert grand architecte des continents orchestraux ; la transparence et la clarté polyphonique nourrissent ici toute la progression à travers une somptueuse instabilité harmonique dont cheffe et instrumentistes éclairent, stimulent la vivacité et l’urgence même. »
Alexandre Pham, ClassiqueNews, 15 mars 2025
« Et par bonheur, l’Insula orchestra et le chœur accentus se montrent eux aussi sous leur meilleur jour, Laurence Equilbey galvanisant ses troupes en mettant en relief toute l’âpreté et la violence d’une partition visionnaire, d’un romantisme qui dut décoiffer le public de 1797 et qui a encore de quoi troubler celui du XXIe siècle, lorsque cette musique est interprétée avec autant de passion. »
Laurent Bury, Concertclassic, février 2025
« Au pupitre, Laurence Equilbey œuvre grandement à la qualité du spectacle, menant son Insula Orchestra d’une gestique sèche et acérée. Elle détache avec soins les différents plans musicaux, soignant les équilibres et les contrastes, imposant un rythme allant dans un récit musical très construit. »
Ôlyrix, 10 février 2025
« Dans la fosse, Laurence Equilbey à la tête de l’Insula Orchestra, est toute à son affaire. La partition de Cherubini est un nuancier de couleurs, d’émotions, un maëlstrom de nuances qu’elle restitue avec une vivacité peu commune et une théâtralité musicale affirmée. »
Denis Sanglard, Un Fauteuil Pour l’Orchestre, 12 février 2025
« Cette version française de Médée, trop souvent occultée au profit de sa version italienne (et l’empreinte immarcescible de Maria Callas), plus opératique, mérite amplement d’être redécouverte. Laurence Equilbey et Marie-Eve Signeyrole signent ensemble une entreprise méritoire, une vraie réussite. »
Denis Sanglard, Un Fauteuil Pour l’Orchestre, 12 février 2025
« Sous la baguette incisive de Laurence Equilbey, l’Insula orchestra devient alors l’écrin récipiendaire de cette femme toujours en sursis. Dès l’ouverture, l’orchestre se fait tempête, épaulé par un bruiteur en live, musicien de la vie et de la peine. »
Classykéo, 11 février 2025
« Légèrement différée par le bruitage, l’ouverture sonne quelque peu écrasée au début, surtout pour ce qui est des cordes, mais la direction expérimentée de Laurence Equilbey – abordant Médée pour la première fois – parvient rapidement à conférer à son Insula Orchestre la dynamique adéquate. »
Première Loge, 11 février 2025
« Sublime dans le prélude à l’acte III, la direction devient alors très contrastée, en pleine consonnance avec les besoins de la tragédie, jusqu’à un tomber de rideau flamboyant. »
Première Loge, 11 février 2025
« La baguette de Laurence Equilbey unifie les parties dans une totalité expressive remarquable par son relief comme sa rondeur dansante. Le finale brillant, éclatant, triomphal exulte littéralement car la direction aussi détaillée que construite et puissamment architecturée, est d’un équilibre superlatif. »
Alexandre Pham, ClassiqueNews, 30 septembre 2024
« Irrésistible, la jubilation de ce dernier mouvement (et son Presto final) que Laurence Equilbey cisèle comme une exultation miroitante. D’une durée de 30 mn, la Symphonie ainsi électrisée, sublimée, a filé comme un comète enivrée. »
Alexandre Pham, ClassiqueNews, 30 septembre 2024
« On ne peut qu’en féliciter Laurence Equilbey, cheffe et fondatrice du chœur… »
Bachtrack, mars 2023
« Laurence Equilbey dirige ce soir l’Insula Orchestra avec énergie, élégance… »
Jean-Marie Chamouard, ResMusica, 30 septembre 2021
« … dirigé d’une baguette fougueuse et souple par Laurence Equilbey. »
Sophie Bourdais, Télérama, 25 juin 2021
« … Laurence Equilbey qui dirige l’Insula Orchestra avec élégance, énergie et précision. »
Jean-Marie Chamouard, Diapason, 29 septembre 2020
« La direction de la cheffe est toujours précise aussi bien vis-à-vis de ses musiciens que des chanteurs de son chœur accentus (à l’aise dans les voix irréelles comme les passages joués et parlés du Singspiel). »
Véronique Boudier, Olyrix, 4 mars 2019
« Chœur accentus très bien préparé, orchestre Insula vigoureux […], direction à poigne de Laurence Equilbey : il n’en fallait pas plus pour réveiller les morts ! »
Philippe Venturini, Les Echos, 5 juin 2018
« Pour l’Opéra Comique, David Bobée et Laurence Equilbey en livrent une version exquise, fraîche et vivifiante. »
Sylvain Merle, Le Parisien, 10 juin 2018
« Coup de cœur absolu pour le disque de Laurence Equilbey, peut-être même le plus beau de tous ses disques. Ce disque est un miracle de bout en bout. »
Rodolphe Bruneau-Boulmier, En Pistes ! France Musique, 22 novembre 2017
« On apprécie la direction toujours très maîtrisée, précise de Laurence Equilbey, les sonorités vives et colorées de l’Insula orchestra et la qualité sans reproche du chœur accentus. »
Patrick De Maria, La Marseillaise, 18 mars 2017
« Au premier rang des œuvres incontournables de ce répertoire festif et familial, il y a bien évidemment l’Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach. Pour cette œuvre pleine de joie et de lumière, il faut un chœur digne de ce nom. On est content de retrouver le fameux Accentus, sous l’égide de sa fondatrice, Laurence Equilbey, laquelle sera également à la tête du Poème Harmonique de Vincent Dumestre. »
Nicolas d’Estienne d’Orves, Le Figaro, 14 décembre 2016
« En cette période de l’Avent, écoutons l’Oratorio de Noël en entier, chose rare ! Laurence Equilbey relève le défi ce samedi à la tête du Poème harmonique, du Chœur Accentus, avec Andreas Wolf (basse), Werner Gura (tenor), Michaela Sehnger (alto) et Emoke Barath (soprano) »
Judith Chaine, Télérama, 14 décembre 2016
« On doit sans doute à Laurence Equilbey, la fondatrice du Chœur Accentus en 1991, l’acte de (re)naissance en France de la musique chorale a cappella. En quelques décennies, l’entreprenante chef de chœur a non comblé un vide mais créé un engouement discographique et surtout révélé au public des pans entiers d’un répertoire jusqu’alors confidentiel de Poulenc, Richard Strauss et Rachmaninov. A l’origine de nombreuses créations contemporaines (Dusapin, Manoury, Matalon, Maresz, Stroppa, Mantovani…), Laurence Equilbey a surtout cartonné avec les fameux albums de Transcriptions de 2003 et 2008 : l’« Adagietto » de la Cinquième Symphonie de Mahler par Gérard Pesson, Chopin peaufiné par Franck Krawczyk, sans oublier Wagner, Ravel, Debussy, Barber, Prokofiev, Les Quatre saisons de Vivaldi ou La Jeune fille et la Mort de Schubert. Il n’était que justice que Naïve réunisse enfin ces trésors dans un coffret célébrant les 25 ans d’Accentus.»
Marie-Aude Roux, Le Monde, 9 décembre 2016
« En développant constamment une approche historique éclairée , la chef de chœur française Laurence Equilbey dirige l’excellent choeur et les solistes dans une performance de qualité exemplaire »
Harald Budweg, FAZ Rhein-Main-Zeitung, 29 décembre 2015
« Un chœur français qui célèbre une victoire allemande : signe d’amitié et de compréhension entre les peuples. Présentation d’œuvres rares. »
« Les hommes du choeur accentus en particulier […] nous ravissent avec leurs voix vigoureuses et une prononciation allemande sans fautes. »
« Le HR-Sinfonieorchester était inspiré avec un son fin, sous la direction de la chef invitée »
Michael Dellith, Frankfurter Neue Presse, 19 décembre 2015
« Artistiquement comme techniquement, Laurence Equilbey est toujours en quête de perfection, très portée sur les nouvelles technologies, elle a toujours plusieurs projets à la fois qu’elle mène à bout avec succès. Une femme qui avance et n’a qu’une conviction : il ne faut jamais être sûr de rien. Une chose est sûre : cette version d’Orfeo est très réussie. Vous la trouvez chez Archiv Produktion, un label de Deutsche Grammophon. »
Charlotte Latour, Charlie Vanderkerkhove, RTL, 24 septembre 2015
(4/5 étoiles) « Pour l’Insula Orchestra et le chœur accentus, encore relativement méconnus, dirigés avec verve et délicatesse par Laurence Equilbey, il s’agit ici d’une belle occasion de se faire mieux connaître »
Niel Fisher, The Times, 18 septembre 2015