presse
C.M.V. Weber, Der Freischütz - Toulon, Opéra - février 2011
Opéra Magazine
« On applaudira au travail effectué par Laurence Equilbey. Elle tire ainsi remarquablement parti de l’acoustique merveilleuse de l’Opéra »
Christian Wasselin
Forumopera.com
« Equilbey au sommet ! Rythmes dansants, langueurs des effusions, couleurs sombres ou primesautières, dosages parfaits des intensités entre la scène et la fosse, des contrastes sonores, c’est sur les hauteurs que Laurence Equilbey nous entraîne… »
Maurice Salles
Classiqueinfo.com
« Le Freischütz à Toulon : un orchestre méconnaissable ! »
« Disons-le d’emblée, Laurence Equilbey a métamorphosé l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Force, finesse, rigueur, précision, clarté de la ligne musicale, équilibre, respiration des nuances, unité, osmose même… tout y était. Un orchestre comme on ne l’avait pas entendu depuis au moins trois ans ! »
Cyril Brun
Sortir ici et ailleurs
« Laurence Equilbey fouette, cravache orchestre et chœurs de belle manière, entraînant avec un netteté fougueuse, un enthousiasme communicatif son monde, les cordes se montrant aussi précises et éloquentes que les vents ».
Christian Colombeau
Anaclase
« Dans la fosse, Laurence Equilbey dirige avec tact et conviction. »
Bruno Serrou
Strauss a cappella - enregistrement naïve
BBC - Musique vocale et choix musical
« L’écoute des exquises torsions tonales de l’œuvre de Strauss, chantées avec une telle précision et une passion évidente, est un plaisir tant pour l’oreille que pour le cœur. Mais le vrai miracle réside dans ce qui est révélé par dessus tout – quelque chose d’unique dans l’histoire de la musique chorale. »
Stephen Johnson
Schubert, In der natur - Aix-en-Provence, Cannes - novembre 2009
ConcertoNet.com – 16 novembre 2009
« Toutes les qualités que l’on connaît de Laurence Equilbey se retrouvent dans sa direction orchestrale : clarté, rigueur, précision méticuleuse. (...) Tout au long du concert, les équilibres soigneusement dosés entre voix, chœur et orchestre ont manifesté sa patte, et ce programme souvent grave, profond, guttural nous a captivé, élevé l’âme et offert des moments de poésie et de recueillement contemplatif d’une beauté surnaturelle. »
Philippe van den Bosh
Albert Herrring - Rouen, Paris Opéra Comique – février et mars 2009
La Croix – 16 février 2009
« Laurence Equilbey, d'une battue ample et souple, tisse une fine dentelle entre chanteurs et musiciens. »
Emmanuelle Giuliani
Le Monde – 22/23 février 2009
La partition virtuose d'Albert Herring de Britten, servie par Laurence Equilbey
« Munie d'une baguette (elle dirige son ensemble vocal à main nue), la musicienne est simplement étonnante de précision, d'autorité. »
Renaud Machart
Marianne – 23 février 2009
« Menée à la délicate baguette par Laurence Equilbey, un petit bijou ! »
Anne Dastakian
La Vie – 25 février 2009
« La direction de Laurence Equilbey […] trouve le ton juste : sa précision rythmique sert le langage grinçant, merveilleusement ciselé de Britten. »
Thierry Hilleriteau
Le Figaro Magazine – 28 février 2009
« Laurence Equilbey dirige avec finesse une formation de chambre qui sert magnifiquement la composition subtile et intimiste de Britten. »
François Delétraz
Libération – 28 février 2009
« L'adéquation entre la musique virtuose et pleine d'esprit de Britten, dirigée au cordeau par Laurence Equilbey, l'humour sophistiqué de Brunel, de ses décorateurs, costumiers, éclairagistes, et la justesse stylistique et dramatique des chanteurs, tous anglophones, est de fait exceptionnelle. »
Eric Dahan
Le Figaro Magazine – 7 mars 2009
« Albert Herring, oeuvre du XXème siècle dirigée avec une grande finesse (et à la baguette) par Laurence Equilbey. (...) Laurence Equilbey et Richard Brunel ont uni leur fraîcheur et leur talent pour nous faire aimer cette oeuvre de la libération ».
Claire Chazal
Télérama –18 mars 2009
« Mention spéciale pour la direction d'orchestre de Laurence Equilbey: à elle le prix de vertu lyrique et la couronne de Reine de mai! »
Gilles Macassar
Classica – avril 2009
« Troisème réussite, la chef Laurence Equilbey et les treize instrumentistes de l'Opéra de Rouen: acuité, précision, toujours au service du sourire poético-comique d'un ouvrage aussi bien servi ici qu'on peut l'espérer ».
Xavier de Gaulle
Le Journal du Dimanche – 27 février 2009
« ... l'autre intérêt de cet opéra tient à la musique vocale et orchestrale éclatante. La chèfe Laurence Equilbey fait souligner à ses musiciens, venus de l'Orchestre de l'Opéra de Rouen, la subtilité des parties instrumentales aussi importantes que celle des chanteurs ».
Nicole Duault
Scena – 22 mars 2009
« Conducting a score of members of the Orchestra of the Opera of Rouen Haute-Normandie, where this opera is a co-production, [Laurence Equilbey's] reading of the score of this exceptional ensemble opera was warm and exuberant and could have not been more musically focused. »
Frank Cadenhead
ConcertoNet.com – 3 mars 2009
« Tous les chanteurs sont au diapason de cette excellence, sous la direction énergique de Laurence Equilbey, à la tête des très performants solistes de l'Orchestre de l'Opéra de Rouen »
Simon Corley
ResMusica – 3 mars 2009
« Les quatorze musiciens de l'Orchestre de l'Opéra de Rouen, menés par Laurence Equilbey, donnent de cette partition brillante une lecture remarquablement fine et énergique »
Olivier Mabille
Dusapin / Fauré, Requiem(s)
Classiqueinfo.com – 19 avril 2008
« … Laurence Equilbey possède également la maîtrise orchestrale : sous sa baguette, le chant des altos respire et le contrepoint des basses est mis à nu dès les premières mesures. »
Haydn, Les sept dernières paroles du Christ en croix
Libération – 19 mai 2006
« Sans déborder les cadres stylistiques du classicisme, ni sombrer dans le moindre maniérisme, Equilbey fait chanter les instruments anciens de l'Akademie für Alte Musik Berlin avec un panache, une profondeur et une poésie exemplaires. »
« Avec ce Haydn en état de grâce, Laurence Equilbey vient de marquer un sacré point. Comme chef de chœur et comme chef d'orchestre. »
Le Monde de la Musique – mai 2006
« Marquée par la ferveur spirituelle et la perfection stylistique, elle [la version de Laurence Equilbey] réussit à combiner le dramatisme avec la sobriété : elle fascine et émeut. »
Diapason – mai 2006
« […] elle [Laurence Equilbey] retrouve les accents romantiques de Frerencsik sans occulter le force expressive d'un Harnoncourt ni la profondeur spirituelle de Spering. La précision d'Accentus, la suavité dialoguée des solistes, les frémissements nerveux des bois et des cuivres, tout concourt ici à créer un climat doloriste d'une grande puissance évocatrice. Magnifique et touchant. »
Mozart short cuts
Le Monde – 5 mai 2006
« Ce régal de Mozart Short Cuts […] doit aussi beaucoup à Laurence Equilbey qui a concocté ce montage musical et en assure ma direction. »
« Dans la fosse du Grand Théâtre du Luxembourg, le jeune orchestre Batzdorfer Hofkapelle, sous la direction très sûre de Laurence Equilbey, a révélé un Mozart sensible et attachant, développant de belles qualités de couleurs et de phrasé et, comme on pouvait s'y attendre, une parfaite osmose avec les voix . »
Le Figaro – 4 mai 2006
« Le remarquable travail de librettiste n'a pu fonctionner que grâce à celui de Laurence Equilbey qui a trouvé l'ordonnancement musical et l'équilibre de la tonalité entre ces éléments épars. Elle dirige avec beaucoup de tonus et de fougue l'ensemble hautement philologique du Batzdorfer Hofkappelle. »
Le journal du dimanche – 7 mai 2006
« Côté musique, on n'est pas déçu non plus. […] Mozart Short Cuts exige sept chanteurs. Ces gosiers juvéniles sont heureusement fort bien soutenus par une formation baroque inconnue, les Batzdorfer Hofkappelle dirigés avec précision et fougue par Laurence Equilbey. Et Equilbey, c'est sûr, aime Mozart. C'est dire 'il ne faut pas manquer tout ça. »
Le Midi libre – 13 mai 2006
« Par le choix des pages réunies par Laurence Equilbey (qui, tout au long de la soirée, à la tête de l'orchestre Batzdorfer Hofkapelle traduit avec une splendide musicalité tous les émois contenus dans les phrases) et la justesse de la réalisation scénique, la qualité de l'ensemble s'impose d'entrée. »
Le Monde de la musique – juillet / août 2006
« La musique achève de nous emporter grâce au bel ensemble Batzdorfer Hofkapelle sous la baguette dynamique et enjouée de Laurence Equilbey […]. »
Vogue – septembre 2006
« Ca se passe dans les années 60, c'est grave et léger comme du Mozart, drôle et coloré comme du Makaïeff-Deschamps, subtil et radieux comme cette musique sait l'être. Du pur plaisir. »
Libération – 16 septembre 2006
« Dans la fosse, Equilbey dirige la Batzdorfer Hofkapelle avec poigne et finesse. »
Beethoven, Symphonie n°9
Resmusica.com – 30 mai 2007
« La direction ample, étonnamment souple et précise de Laurence Equilbey n’a pas son pareil pour faire surgir, au gré d’épisodes frappants, par leurs contrastes dynamiques comme par leurs envolées lyriques, un sentiment de désordre surmonté, d’appel aux forces de lumière contre la coercition des ténèbres. »
« ... C’est tout autre climat sonore qui semblait soudre de la baguette aussi précise qu’inspirée de Laurence Equilbey, celui, déjà du finale de la Symphonie n°9 »
Mozart / Fauré
La Provence – 10 décembre 2007
« Enfn, après l'entracte, le Requiem de Fauré dont l'extrême beauté et la hauteur spirituelle sont indéniables, fut un grand moment musical salué avec chaleur par un public conquis. Laurence Equilbey affectionne cette œuvre, son chœur aussi et, avec eux, l'orchestre de Cannes et les solistes Solange Anorga et Konrad Jarnot se sont hissés au haut niveau. Un beau moment. »
Nice matin – 11 décembre 2007
« On croit entendre un orchestre symphonique de chambre en miraculeuse fusion avec l'ORCPACA ! »
C.M.V. Weber, Der Freischütz - Toulon, Opéra - février 2011
Opéra Magazine
« Congratulations to Laurence Equilbey’s work ! She remarkably takes advantage of the wonderful acoustics of the opera. »
Christian Wasselin
ForumOpéra.com
« Equilbey at the top ! Dancing rythms, languid effusions, dark and impulsive colours, perfect balance between the stage and the pit, sound contrasts, Laurence Equilbey carries along her public to the heights. »
Maurice Salles
Classiqueinfo.com
« Freischütz in Toulon : an unrecognizable orchestra ! Let us say it at once : Laurence Equilbey transformed the orchestra of the Toulon Opera. Strength, refinement, rigour, precision, clear musical lines, breathing nuances, cohesion, osmosis, everything was there. An orchestra which we had not heard like this for three years ! »
Cyril Brun
Sortir ici et ailleurs
« Laurence Equilbey whips, uses the crop on orchestra and choir, carrying along her world with ardent neatness and communicative enthusiasm. The strings sound as precise and eloquent as the winds. »
Christian Colombeau
Anaclase
« In the pit Laurence Equilbey conducts with tact and conviction. »
Bruno Serrou
Strauss a cappella - naïve recording
BBC Music choral & song choice
« Hearing exquisite Straussian tonal twists sung with such precision and evident love is a treat for both ear and heart. But the real miracle is what stands revealed overall - something unique in the history of choral music. »
Stephen Johnson
Schubert, In der natur - Aix-en-Provence, Cannes - november 2009
ConcertoNet.com – 16 november 2009
« All of the qualities that Laurence Equilbey is known for can be found in her orchestral directions : clarity, rigour, meticulous precision (...).
Throughout the entire concert, the carefully balanced doses of voice, chorus and orchestra show us her unique style, and this program, which is often low-pitched, deep, guttural has captivated us, elevated our souls and has offered us moments of poetry and contemplation of a supernatural beauty. »
Philippe van den Bosh
Albert Herring
Atmosphère
« Laurence Equilbey is one of our rare French conductors who is as gifted to convey emotion as energy; she surprises and strikes us every concert. »
Le Monde – 22/23 February 2009
« … with her baton … this musician clearly amazes us by her preciseness and authority facing a capable but perfectible instrumental ensemble … »
Renaud Machart
Libération – 28 February 2009
« The appropriateness between Britten’s virtuoso and witty music, firmly conducted by Laurence Equilbey … and the stylistic and dramatic precision of the - English-speaking - singers , is exceptional. »
Eric Dahan
L’Humanité
« … at the rostrum Laurence Equilbey shows a formidable clearness and commitment … »
Télérama – 18 March 2009
« … Special mention for Laurence Equilbey’s conducting: to her goes the prize for lyrical virtue and the crown of ‘May Queen’! »
Gilles Macassar
Figaro Magazine – 28 February 2009
« … Laurence Equilbey conducts this chamber music group with refinement which brilliantly suits Britten’s subtle and intimist composition … »
François Delétraz
Dusapin / Fauré, Requiem(s)
Classiqueinfo.com – 19 April 2008
« Laurence Equilbey also demonstrates her orchestral mastery: right from the first measures her baton makes the violas sing true while laying bare the counterpoint bass line. »
Haydn, Les sept dernières paroles du Christ en croix
Libération – 19 May 2006
« Without overstepping the bounds of classicism, nor yielding to the least form of mannerism, Equilbey makes the ancient instruments of the Akademie für Alte Musik Berlin (Academy for Ancient Music Berlin) resound with unerring brio, depth and poetry. »
Mozart Short Cuts
Le Monde – 5 May 2006
« From the orchestra pit of the Grand Théâtre du Luxembourg, the recently formed Batzdorfer Hofkapelle ensemble, skilfully led by Laurence Equilbey, captured the sensitive and engaging nature of Mozart, expressing not only wonderful qualities of musical tone colour and phrasing, but also, not surprisingly, performing in perfect osmosis with the voices. »
Beethoven, Symphony n°9
Resmusica – 30 May 2007
« Owing to her expansive conducting style, surprisingly both graceful and precise, Laurence Equilbey is in a class of her own when it comes to provoking […] the sensation that chaos is being surpassed and the forces of light called upon to dispel oppressive darkness. »
