et aussi...
e-tuner
Un diapason électronique innovant pour les chanteurs, choristes, instrumentistes et compositeurs.
www.e-tuner.fr

Nouveau pour les chanteurs : n’importe quelle note, n’importe quelle fréquence, accessible directement, à l’aveugle, en concert ou en répétition !
Plus qu’un diapason électronique, l’e-tuner est un véritable instrument de travail pour les chanteurs et choristes, les instrumentistes et les chefs, conçu par une professionnelle, Laurence Equilbey et le bureau d’étude Alciom, pour les musiciens professionnels, les étudiants et les amateurs passionnés !
e-tuner se présente sous la forme d’un boîtier léger, de petite taille donc discret (dimensions 120/65 mm /Poids 140 gr), et dispose d’un clip permettant de le fixer aisément à la ceinture. Il peut également se fixer, grâce à une pièce métallique en option, directement sur le pupitre.
Utilisable au son direct, ou au choix avec un écouteur, manipulable rapidement « à l’aveugle », il peut donc être utilisé dans toutes les circonstances : concerts, opéras, répétitions, travail individuel, voyages…
e-tuner possède un écran de contrôle, et un mini clavier de 12 touches représentant une octave de piano (octave 4), avec la possibilité de la modifier (2 octaves au-dessus et en –dessous , soit 5 octaves au total), un A (La de référence) réglable largement en fréquence, la possibilité d’altérer chaque note rapidement par 1/4 ou 1/3 de tons et de les enchaîner. Il possède surtout neuf mémoire de 12 notes dont les fréquences sont programmables individuellement et accessible directement. Il propose en outre une fonctionnalité « métronome » , utilisable en en même temps que la fonction diapason.
e-tuner possède des fonctionnalités beaucoup plus étendues que les diapasons électroniques actuellement disponibles :
- il apporte une réelle liberté artistique et spatiale, chaque utilisateur pouvant disposer d’une complète autonomie dans la prise de note.
-il favorise l’approche et la pratique de la musique contemporaine pour les étudiants et les amateurs.
-il décuple les possibilités techniques pour maîtriser le langage d’aujourd’hui
Ceci fait de lui un véritable instrument professionnel, utilisable en concert, qui deviendra très vite indispensable à tous les praticiens du chant et de la musique.
réinventer le concert
Dans le cadre de son développement artistique, accentus s’interroge sur l’environnement scénique du concert classique.
Conscient que son univers traditionnel ne répond pas toujours aux attentes du public, accentus souhaite rénover l’aspect général du concert. Pour aller à la rencontre du public et faciliter l’écoute des oeuvres, les éléments hors musique doivent être mieux pensés : l’entrée et la sortie des artistes en scène, les costumes, les changements de plateaux, la mise en lumière et la mise en espace, etc.
Chaque œuvre a sa dramaturgie propre qu’il faudra interroger en réfléchissant aux éclairages (entre la scène et la salle), aux effacements ou à la mise en lumière de certains protagonistes, aux déplacements des artistes, etc. Il s’agit de réaliser un nouveau dispositif scénique adapté à cette dramaturgie et qui puisse être utilisé dans chaque salle de concert.
La réflexion porte également sur la mise en scène de la musique grâce à la création d’un univers visuel composé d’images, de vidéos et d’effets spéciaux. Les costumes de scène seront repensés pour s’intégrer au nouveau dispositif et pour être utilisés lors de tous les concerts.
Avec l’aide de metteurs en scène et des techniques de scénographie les plus modernes, accentus cherche à susciter une perception plus intuitive et plus active de la musique. Favoriser une meilleure écoute lors du concert permettra une compréhension plus approfondie des œuvres, grâce à la mise en valeur de leur contenu.
L’enjeu est de créer un nouvel univers artistique qui s’adresse au public le plus large possible et qui rende accessible à tous, les œuvres du répertoire d’accentus, du classique au contemporain.
les étapes du projet
Saison 2007/2008
1/ Octobre 2007 : concert au Festival de Feldkirch – Siegfried Idyll, Wagner
Lors de ce concert donné dans le cadre du festival dirigé par Philippe Arlaud, les premiers essais de mise en lumière et de mise en espace seront effectués et testés en live lors du concert.
2/ DVD transcriptions : à paraître chez Naïve, janvier 2008
Les captations de musique classique prennent en général la forme de captation vidéo de concerts et d’opéra en live ou de documentaire sur un sujet précis (compositeur, artiste, mouvement,etc).
Avec le DVD « transcriptions », accentus bouscule les codes traditionnels de la captation musicale : en s’appuyant sur la veine dramatique des œuvres sélectionnées pour ce DVD, c’est une véritable histoire qu’il a été possible de raconter et de mettre en images pour le public. Ces images ont fait l’objet d’un travail cinématographique poussé, selon un scénario établi à l’avance à partir des œuvres chantées.
3/ Saison 2007/2008 : réalisation des costumes
Recherche de tenues de scène élégantes et contemporaines, adaptées à la lumière de scène et permettant une homogénéité visuelle du chœur, notamment par l’harmonisation des tenues hommes-femmes.
4/ Juin 2008 : concert au festival de Feldkirch - Stabat Mater, Dvorak
Concert donné au Dôme, la grande cathédrale de Feldkirch : version inédite du Stabat Mater de Dvorak, pour piano et sans orchestre, en exclusivité mondiale.
Il s’agira d’appliquer la nouvelle scénographie et la nouvelle mise en lumière pensée et réalisée par Philippe Arlaud. Ce concert doit faire l’objet d’un film et d’un DVD.
Saison 2009/2010
6/ Février 2010 : Le Paradis et La Péri, Schuman
Profitant de la veine dramatique de cet oratorio laïque qu’est Le paradis et la Péri de Schuman, accentus souhaite en réaliser une version « semi-stage ». A mi-chemin entre la version opératique et la version de concert, cette mise en espace offrira au public une version de l’œuvre où mouvements, circulations de solistes, changements de plateaux et jeux de scènes auront été soigneusement étudiés.
L'oeuvre a été donnée avec le Brussels Philharmonic à la Cité de la musique à Paris et à De Bijloke à Gand.
